mardi 9 août 2016

Parution du livre

mardi 5 janvier 2016

Perspectives énergétiques des populations pauvres 2014

Par: Practical Action
Cette édition 2014 de Perspectives énergétiques des populations pauvres (PPEP 2014) revient sur trois années d'analyse et d'approches innovantes pour réaffirmer le rôle essentiel joué par l'énergie pour faire sortir les personnes de la pauvreté. Le rapport résume les leçons et les preuves présentées jusqu'à présent et met à jour nos connaissances.
Le PEPP 2014 revisite également l'approche pluridimensionnelle d'accès total à l'énergie (Total Energy Access, TEA) qui définit « l'accès » comme la situation dans laquelle l'ensemble de la gamme de sources d'énergie et de services énergétiques nécessaires pour soutenir le développement social et économique humain est disponible aux foyers, aux entreprises et aux fournisseurs de services communautaires. L'approche TEA, pour la définition et la mesure de l'accès, illustre la complexité à obtenir un accès conséquent, qui entraînerait une véritable transformation. Le rapport aborde également l'Indice d'écosystème d'accès à l'énergie, qui analyse des aspects en matière de politique, de capacité et de finances, qui contribuent à remédier à la pauvreté énergétique au niveau national.

jeudi 8 octobre 2015

Readiness for Investment in Sustainable Energy

Readiness for Investment in Sustainable Energy (RISE) is a new World Bank Group project providing indicators that compare the investment climate of countries across the three focus areas of the Sustainable Energy for All (SE4ALL) initiative: energy access, energy efficiency and renewable energy

Learn more about by clicking on the picture



jeudi 9 juillet 2015

Rapport mondial sur le développement de la petite hydraulique

Ce rapport a été réalisé conjointement par l’Organisation des Nations Unies pour le Développement Industriel (ONUDI) et le Centre International sur la Petite Hydraulique (CIPH) pour fournir de l’information sur la petite hydraulique.

Ce document vise à identifier l’état de développement de la petite hydraulique dans le monde et son potentiel dans divers pays et régions en s’engageant avec les parties prenantes à partager l’information.

Les petites centrales hydroélectriques disposent d’une technologie mature qui peut être facilement opérée et entretenue. Elle a les prix de production d’électricité les plus bas de toutes les technologies hors réseau, et elle donne la possibilité d’adaptation aux diverses conditions géographiques et d’infrastructures.

Beaucoup de pays, dont plusieurs petits états insulaires, utilisent le diesel pour leur production d’électricité. Bientôt, ils seront touchés par la hausse des prix du pétrole et l’augmentation des déficits commerciaux. Le passage à l’énergie renouvelable, y compris la petite hydraulique, peut donner une indépendance énergétique et une stabilité économique majeures.

Consultez aussi le site: www.smallhydroworld.org

mardi 5 mai 2015

Comprendre la finance carbone sous tous ses angles

Le Protocole de Kyoto prévoit des mécanismes de flexibilité pour permettre aux pays développés, qui sont les responsables historiques de l’augmentation de la concentration de gaz à effet de serre dans l’atmosphère, d’atteindre leurs objectifs de réduction.

Le marché du carbone se base sur une monnaie d’échange internationale appelée « tonne équivalent CO2 » (teqCO2). Elle a un prix monétaire et s’échange sur les places boursières internationales.

Il s’agit là de la clé de voûte de la finance carbone : en assignant un prix aux émissions, on établit que la planète ne peut pas absorber ces émissions de gaz à effet de serre à l’infini et que celles-ci ont dorénavant un coût.  







mardi 24 février 2015

L'électrification rurale décentralisée : une réponse à la pauvreté énergétique en Afrique

PAR: CHRISTINE HEURAUX, JEAN-CLAUDE HOUSSOU

Si la pauvreté énergétique touche majoritairement les populations rurales d'Asie du Sud et d'Afrique subsaharienne (environ 600 millions de personnes dans ces deux régions), la situation est particulièrement critique dans cette dernière zone, qui enregistre les taux d'électrification les plus bas des régions en développement (31 %).
Cette tendance devrait se confirmer au cours des prochaines années, du fait de la croissance démographique, qui va générer en Afrique subsaharienne quelques 550 à 650 millions de personnes de plus sans électricité d'ici 2030. À ces disparités régionales s'ajoute un décrochage significatif en milieu rural, où les taux d'accès à l'électricité sont particulièrement contrastés : 98 à 99 % au Nord pour à peine 12 % en Afrique subsaharienne.
L'électrification rurale décentralisée, qui porte sur des zones le plus souvent éloignées de tout réseau électrique, est un enjeu crucial pour le développement du continent. Il y a aujourd'hui urgence face aux défis de taille que pose l'électrification rurale en Afrique subsaharienne, rendue d'autant plus difficile par la dissémination de l'habitat. De plus, compte tenu du niveau de pauvreté des populations rurales africaines, la faible demande en énergie rend toute politique d'électrification coûteuse et commercialement peu rentable.
Ces projets exigent dans les pays en développement des niveaux de subvention particulièrement importants à cause du manque d'infrastructures. Les décideurs sont donc généralement réticents à se lancer dans de tels programmes, d'autant plus que les États sont souvent dans l'impossibilité financière d'assumer de telles dépenses. Enfin, aux risques financiers trop élevés et difficiles à couvrir, s'ajoutent de nombreux obstacles : l'impossibilité de recourir au crédit, l'insuffisance des cadres réglementaires, la rareté des compétences locales.
La difficulté des États à financer ces programmes et l'impossibilité pour le secteur privé de rentabiliser ce type de projets les réservent donc souvent à des acteurs n'ayant pas la recherche de profit comme objectif principal ou comme seule priorité.......Lire la suite
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mardi 17 février 2015

Accelerating Access to Energy - Access to energy report

Nearly two billion people – that’s three in every 10 people – lack access to reliable and affordable modern energy, constraining their health, education and earning potential. Of this group, 60% live entirely without electricity for cooking, lighting and heating at home, for community services such as schools or health centres, or for improving the productivity of small business and farms. 

lundi 16 février 2015

Présentation du World Energy Outlook 2014

Cette présentation de Fatih Birol, a été faite à Paris, à l'occasion des conférences organisées par l'Association des Economistes de l'énergie en décembre 2014.

M. Birol était jusqu’à présent économiste en chef de l’AIE. C’est à ce titre qu’il supervisait le World Energy Outlook (WEO). Fatih est diplômé en ingénierie électrique de l’université d’Istanbul et docteur en Economie de l’Energie de l’université de Vienne.

L’ Association des Economistes de l’Energie accueille avec joie l’annonce de sa promotion, alors qu'il était jusque-là, économiste en chef de l’Agence Internationale de l’Energie. Fatih prendra la tête de l’Agence en septembre 2015 en qualité de Directeur Exécutif.
 
« Cette promotion interne d’un économiste de l’énergie est une première dans l’histoire de l’Agence. Elle honore toute la profession. » C.Bonnery – Président AEE

 

dimanche 30 novembre 2014

Comment lutter à la fois contre la pauvreté et le changement climatique?

Les pays en développement (PED) n'ont eu de cesse de rappeler que la lutte contre le CC ne devra pas constituer une contrainte supplémentaire sur leur développement. A ce titre ils refusent d'adopter des engagements contraignants de réduction des émissions et n'acceptent de mettre en œuvre des actions de réduction des émissions que si elles sont soutenues financièrement ou technologiquement par les pays industrialisés.

Lire la suite: Blog du club des économistes de l'énergie

Panorama de l’accès à l’énergie dans le monde : état des lieux, enjeux et perspectives

Cette synthèse présente l’écosystème des acteurs impliqués dans l’amélioration de l’accès à l’énergie ainsi que les solutions technologiques existantes répondant aux besoins de ce marché à très fort potentiel.

Actuellement, 1,3 milliard de personnes n’ont pas accès à l’électricité. Si ce nombre est appelé à diminuer à horizon 2030 pour atteindre 1 milliard, la population dépendant encore des ressources biomasse traditionnelles pour des usages comme la cuisson devrait sensiblement augmenter, passant de 2,6 milliards à 2,7 milliards de personnes.

Dans le cadre de son engagement pour l’accès à l’énergie, ENEA a publié une synthèse sur la situation actuelle et les perspectives d’évolution de l’accès à l’énergie dans le monde, enjeu crucial du développement et opportunité pour les entreprises privées.

Cette synthèse présente l’écosystème des acteurs impliqués dans l’amélioration de l’accès à l’énergie ainsi que les solutions technologiques existantes répondant aux besoins de ce marché à très fort potentiel.

Les cinq principaux enjeux auxquels doit faire face l’accès à l’énergie que sont le prix de l’énergie, le financement des équipements, la distribution, le changement d’échelle ainsi que les performances environnementales, y sont également analysés.

Publication téléchargeable : http://www.enea-consulting.com/wp-c...

Source: Riaed

mardi 19 août 2014

L'inflation masquée au Cameroun

L’INFLATION MASQUEE AU CAMEROUN
UNE ETUDE REALISEE SUR UN ECHANTILLON DE PRODUITS DE GRANDE CONSOMMATION

L’inflation désigne une augmentation durable, générale, et auto-entretenue des prix des biens et des services. Elle correspond à la perte du pouvoir d'achat de la monnaie, qui se traduit ainsi par une augmentation générale et durable des prix. L’inflation a aussi une explication non monétaire, et on distingue dans ce cas :
  •  L’inflation par la demande, dans laquelle l’augmentation des prix est la conséquence d’une croissance très rapide de la demande ;
  • L’inflation par l'offre, qui peut se présenter sous deux formes : l'inflation due à la hausse des coûts de production, souvent liée à l'augmentation des salaires, mais parfois au coût des matières premières ; et l'inflation par les profits, provoquée par la recherche d'un maximum de profit de la part des détenteurs du capital.
La recherche du profit par les grands industriels, surtout de l’agro alimentaire rend l’augmentation des prix très difficile, malgré la hausse des prix de certaines matières premières, notamment le lait, la viande et les céréales. Trois raisons principales peuvent justifier cela : (i) les consommateurs sont très sensibles au prix et toute augmentation pourrait fortement réduire leur consommation ; (ii) les produits proposés sont à demande très élastique, du fait qu’ils ont plusieurs substituts sur le marché et toute augmentation du prix conduirait les consommateurs à se tourner vers les produits de la concurrence, aptes à satisfaire le même besoin ; (iii) la perte des parts de marchés.

Afin de maintenir les prix constants, certains industriels ont recours à une série d'astuces pour dissimuler aux clients la hausse des prix de certains articles. Ainsi, au lieu d’augmenter les prix, les fabricants jouent sur le poids des articles en ajustant le contenu des paquets et en maintenant les prix intacts. Lorsque les prix ne bougent pas avec le temps alors que le poids des articles diminuent sans que la différence soit réellement perceptible par le consommateur, l’impact direct sera d’alourdir la facture de ce dernier : cette pratique correspond à ce que l’on appelle inflation masquée.

Dans l’industrie moderne, le poids serait ainsi le moyen idéal d’augmenter les prix sans que le consommateur s’en aperçoive. Posons-nous à cet effet, quelques questions à titre d’illustration : quel est le poids réel d’un papier toilette de marque « Sita » fabriqué par l’entreprise Sitracel ? On se souvient juste qu’il est devenu beaucoup plus léger, mais quel était son poids il y a deux ans, trois ans ou cinq ans ? Savons-nous que le poids homologué du pain bâtard est de 200g et que celui que nous achetons tous les matins chez notre boutiquier du coin pèse beaucoup moins ? Est-ce que l’on se souvient qu’il était auparavant mentionné sur le pot de yaourt « Camlait » la contenance (12,5cl – soit 125g), plutôt que le poids qui figure actuellement et dont l’un des produits de la gamme pèse 110g ? Combien de buchettes d’allumettes du fabricant UNALOR une ménagère doit-elle claquer aujourd’hui pour allumer son réchaud ?. Se souvient on comment étaient ces allumettes il y a cinq ans ? On se rappelle juste qu’il fallait en claquer une seule pour mettre du feu à son réchaud. Combien d’ampoules rondes de 60W, 75W ou 100W achetons-nous chaque mois pour l’éclairage de la même pièce de la maison ? On a certainement tous constaté qu’elles sont beaucoup moins résistantes que celles disponibles sur le marché il y a trois ou quatre ans, mais leur prix n’a pas changé.

Au même moment, les prix du papier toilette et du pain n’ont pas aussi bougé, soit 250FCFA (0,38€) et 125FCFA (0,19€) respectivement. Le prix du yaourt a quant à lui diminué et est vendu à 225FCFA (0,34€). Bien que ce dernier ait été baptisé « Brassé nature », cette diminution du prix est elle proportionnelle à la perte de poids subie par ce yaourt ?

Afin de masquer la hausse des prix tout en cherchant à répondre à la baisse du pouvoir d’achat, de nombreux industriels de l’agro alimentaire commercialisent de plus en plus des articles sous des formats différents, des plus petits aux plus grands. C’est le cas des boissons sucrées, de l’eau minérale, des produits laitiers, de la confiserie, et bien d’autres. Cependant, le consommateur paye t-il vraiment le juste prix lors de l’achat des produits conditionnés sous de petits formats, ou alors paye t-il plus cher ?

L’objectif principal de l’étude est d’évaluer la hausse de la facture du consommateur consécutive à l’achat des produits de grande consommation. De manière spécifique, il s’agira d’évaluer :
  • La hausse du prix consécutive à la réduction du poids des produits ;
  • La hausse de la facture du consommateur relative à l’achat de produits sous de petits formats.
Vidéo ayant inspiré la réalisation de l'étude au Cameroun

mercredi 13 août 2014

Mécanismes innovants de financement des projets d’énergies renouvelables en Afrique du Nord

Les mix énergétiques des pays d’Afrique intègrent de plus en plus les contributions des énergies renouvelables, qui augmentent significativement, compte tenu de la maturité et des progrès technologiques enregistrés ces dernières années. Néanmoins, le développement des énergies renouvelables requiert la mise en œuvre de cadres institutionnel, réglementaire et incitatif cohérents et fait appel à des financements importants dus aux surcoûts liés à l’investissement en capital initial requis pour les technologies concernées (notamment l’éolien, le solaire thermique et photovoltaïque). La subvention de l’électricité conventionnelle et l’ampleur des investissements traduirait des coûts de revient de l’électricité renouvelable élevés pour l’économie et les consommateurs.

Source: UNECA - septembre 2012.

jeudi 31 juillet 2014

Niger : Renewables Readiness Assessment 2013

Niger is a landlocked country in West Africa and a member of the Economic Community of West African States (ECOWAS). It has a surface area of 1,267,000 square kilometres (km2), and population of 16 million with an annual growth rate of 3.3%.

The energy balance in dominated by biomass, which represents 79% of total energy consumption and meets 83% of household energy needs, followed by petroleum products (18%) and mineral coal for electricity generation (3%). Renewables other than biomass remain negligible at less than 1%. 

Off-grid renewable power can meet the demand in currently unserved rural areas. Niger, still in the early stages of building its energy infrastructure, has the oppor- tunity to develop and invest in its energy system in a planned and systematic manner. At the moment, the rural elec- trification programme relies largely on international donors. However, Niger has begun to allocate funding to meet the cost of implementing decentralised renewable technologies for a range of social develop- ment needs. This effort could be extended to productive sectors in rural areas, since renewable energy systems, with their flex- ibility and scalability, are especially well- suited to meeting rural energy demand.

mercredi 30 juillet 2014

Arrêté N°00000366, du 18 novembre 2013 relatif aux incitations à l'investissement privé au Cameroun

Article 1er._ Le présent arrêté précise les modalités de mise en œuvre des avantages fiscaux et douaniers de la loi n° 2013/004 du 18 avril 2013 fixant les incitations à l'investissement privé en République du Cameroun.


Article 2.- Le bénéfice des avantages fiscaux et douaniers prévus par la loi n° 2013/004 du 18 avril 2013 fixant les incitations à l'investissement privé est conditionné par l'obtention d'un agrément délivré par les autorités compétentes.

Les secteurs suivants sont concernés par le présent arrêté
  • Agriculture, pêche, élevage;
  • Agro-industrie ;
  • Touristique, loisirs et artisanat;
  • Habitat et logement social;
  • Industries manufacturières;
  • Industrie lourde de fabrication de matériaux de constructions et de la sidérurgie;
  • Industrie pharmaceutique;
  • Energie et eau.

      Les dispositions fiscales de cette loi ont été clarifiées par la Direction Générale des Impôts, pour préciser les modalités de mise en oeuvre des avantages fiscaux et douaniers.

Lire les dispositions: version anglaise / Version française

mardi 22 juillet 2014

Lier l'atténuation des changements climatiques à la sécurité énergétique

Regional Workshop « Sustainable Development in Central Africa:  
Linking climate change mitigation with energy security»  
Palais des Congrès Yaoundé, Cameroun 22 au 24 Juillet 2014

J'interviens à deux niveaux au cours de cet atelier:

1) Modérateur de la session 2.2, sur l'"efficacité énergétique", le mercredi 23 juillet à 9h45;

2) Présentateur à la session 3.1, sur le "montage financier des projets d'énergie renouvelables", le jeudi 24 juillet à 9h.