The document presents a new methodology that allows development practitioners to analyse energy market systems and develop effective interventions for supporting energy market development. Thus, the framework not only improves the understanding of how energy market systems function, but also provides tailored guidance on how to improve energy markets in order to increase energy access, investment and growth in a sustainable and efficient manner. In addition, the presented approach aims to help relevant stakeholders improve the coordination of their efforts, particularly with regards to the Sustainable Energy for All (SE4ALL) initiative’s goal of providing universal energy access for all by 2030.
The framework structures energy market systems into three main levels: The first level is the energy market or value chain which is in the centre of the framework. It is divided into four or five functions in which the market actors operate, from the project development through to the end-users of the energy services and technologies. Below the market chain is level two which includes all the secondary value chains that support and “feed into” the main value chain. These secondary value chains comprise inputs, services, and finance. The third level encompasses the enabling environment which provides the conditions under which the market chain operates. It includes political and regulatory, social and cultural, as well as financial and economic factors.
RISE is a set of indicators to help compare
national policy and regulatory frameworks
for sustainable energy. RISE assesses
countries’ policy and regulatory support
for each of the three pillars of sustainable
energy—access to modern energy, energy
efficiency, and renewable energy. With
27 indicators covering 111 countries and
representing 96 percent of the world
population—RISE provides a reference
point to help policy makers benchmark their
sector policy and regulatory framework against those of regional and global peers,
and a powerful tool to help develop policies
and regulations that advance sustainable
energy goals.
Each indicator targets an
element of the policy or regulatory regime
important to mobilizing investment, such
as establishing planning processes and
institutions, introducing dedicated incentives
or support programs, and ensuring
financially sound utilities. Together, they
provide a comprehensive picture of the
strength and breadth of government support
for sustainable energy and the actions
they have taken to turn that support into
reality
Ending the scourge of global energy poverty has rightly become an international
priority – but governments and the international community still lack the tools
and approaches necessary to deliver on this important objective. One major reason
for this is that current approaches do not meaningfully consider or understand the
realities of energy-poor people or the technologies most suited to addressing their
needs.
This Poor people’s energy outlook is the first volume of a three-part guide for
re-writing how the world needs to think about, and act on, energy service delivery
if we are to eradicate energy poverty by 2030 in line with global goals. This current
edition focuses on robust energy planning and policymaking for universal access;
the 2017 edition will focus on financing national energy access plans; and the 2018
edition will show how to deliver universal access in practice.
The Report indicates that globally installed SHP capacity has had an increase of approximately 4 per cent since 2013, estimated at 78 GW in 2016, and that the total estimated SHP potential has increased to 217 GW, representing an increase of over 24 per cent. Overall, approximately 36 per cent of the total global SHP potential has been developed as of 2016.
Despite the improvement, the Report also emphasizes the underestimated potential of SHP and the room for a wider dissemination. South America, for example, possesses the second-highest level of undeveloped potential in the world yet, with the exception of Brazil, has so far not developed any significant portion of it due to barriers such as negative perceptions on hydropower among local populations and financial resource constraints.
The potential of SHP is particularly underestimated when compared to other small-scale renewable energies. For example, many countries focus on wind and solar potential through fiscal incentives, which have however become a barrier for SHP development since those incentives usually are not extended to SHP.
Cette édition 2014 de Perspectives énergétiques des populations pauvres (PPEP 2014) revient sur trois années d'analyse et d'approches innovantes pour réaffirmer le rôle essentiel joué par l'énergie pour faire sortir les personnes de la pauvreté. Le rapport résume les leçons et les preuves présentées jusqu'à présent et met à jour nos connaissances.
Le PEPP 2014 revisite également l'approche pluridimensionnelle d'accès total à l'énergie (Total Energy Access, TEA) qui définit « l'accès » comme la situation dans laquelle l'ensemble de la gamme de sources d'énergie et de services énergétiques nécessaires pour soutenir le développement social et économique humain est disponible aux foyers, aux entreprises et aux fournisseurs de services communautaires. L'approche TEA, pour la définition et la mesure de l'accès, illustre la complexité à obtenir un accès conséquent, qui entraînerait une véritable transformation. Le rapport aborde également l'Indice d'écosystème d'accès à l'énergie, qui analyse des aspects en matière de politique, de capacité et de finances, qui contribuent à remédier à la pauvreté énergétique au niveau national.
Readiness for
Investment in Sustainable Energy (RISE) is
a new World Bank Group project providing indicators that compare the investment
climate of countries across the three focus areas of the Sustainable Energy for
All (SE4ALL) initiative: energy access, energy efficiency and renewable energy
Ce rapport a été réalisé conjointement par l’Organisation des Nations Unies pour le Développement Industriel (ONUDI) et le
Centre International sur la Petite Hydraulique (CIPH) pour fournir de l’information sur la petite hydraulique.
Ce document vise à identifier l’état de
développement de la petite hydraulique dans le monde et
son potentiel dans divers pays et régions en s’engageant
avec les parties prenantes à partager l’information.
Les petites centrales hydroélectriques disposent d’une
technologie mature qui peut être facilement opérée et
entretenue. Elle a les prix de production d’électricité les
plus bas de toutes les technologies hors réseau, et elle
donne la possibilité d’adaptation aux diverses conditions
géographiques et d’infrastructures.
Beaucoup de pays, dont plusieurs petits états insulaires, utilisent le diesel pour leur production
d’électricité. Bientôt, ils seront touchés par la hausse des prix du pétrole et l’augmentation des
déficits commerciaux. Le passage à l’énergie renouvelable, y compris la petite hydraulique, peut
donner une indépendance énergétique et une stabilité économique majeures.
Le Protocole de Kyoto prévoit des mécanismes de flexibilité pour permettre aux pays développés, qui sont les responsables historiques de l’augmentation de la concentration de gaz à effet de serre dans l’atmosphère, d’atteindre leurs objectifs de réduction.
Le marché du carbone se base sur une monnaie d’échange internationale appelée « tonne équivalent CO2 » (teqCO2). Elle a un prix monétaire et s’échange sur les places boursières internationales.
Il s’agit là de la clé de voûte de la finance carbone : en assignant un prix aux émissions, on établit que la planète ne peut pas absorber ces émissions de gaz à effet de serre à l’infini et que celles-ci ont dorénavant un coût.
Si la pauvreté énergétique touche majoritairement les populations rurales d'Asie du Sud et d'Afrique subsaharienne (environ 600 millions de personnes dans ces deux régions), la situation est particulièrement critique dans cette dernière zone, qui enregistre les taux d'électrification les plus bas des régions en développement (31 %).
Cette tendance devrait se confirmer au cours des prochaines années, du fait de la croissance démographique, qui va générer en Afrique subsaharienne quelques 550 à 650 millions de personnes de plus sans électricité d'ici 2030. À ces disparités régionales s'ajoute un décrochage significatif en milieu rural, où les taux d'accès à l'électricité sont particulièrement contrastés : 98 à 99 % au Nord pour à peine 12 % en Afrique subsaharienne.
L'électrification rurale décentralisée, qui porte sur des zones le plus souvent éloignées de tout réseau électrique, est un enjeu crucial pour le développement du continent. Il y a aujourd'hui urgence face aux défis de taille que pose l'électrification rurale en Afrique subsaharienne, rendue d'autant plus difficile par la dissémination de l'habitat. De plus, compte tenu du niveau de pauvreté des populations rurales africaines, la faible demande en énergie rend toute politique d'électrification coûteuse et commercialement peu rentable.
Ces projets exigent dans les pays en développement des niveaux de subvention particulièrement importants à cause du manque d'infrastructures. Les décideurs sont donc généralement réticents à se lancer dans de tels programmes, d'autant plus que les États sont souvent dans l'impossibilité financière d'assumer de telles dépenses. Enfin, aux risques financiers trop élevés et difficiles à couvrir, s'ajoutent de nombreux obstacles : l'impossibilité de recourir au crédit, l'insuffisance des cadres réglementaires, la rareté des compétences locales.
La difficulté des États à financer ces programmes et l'impossibilité pour le secteur privé de rentabiliser ce type de projets les réservent donc souvent à des acteurs n'ayant pas la recherche de profit comme objectif principal ou comme seule priorité.......Lire la suite
Nearly two billion people – that’s three in every 10 people – lack access to reliable and affordable modern energy, constraining their health, education and earning potential. Of this group, 60% live entirely without electricity for cooking, lighting and heating at home, for community services such as schools or health centres, or for improving the productivity of small business and farms.
Cette présentation de Fatih Birol, a été faite à Paris, à l'occasion des conférences organisées par l'Association des Economistes de l'énergie en décembre 2014.
M.
Birol était jusqu’à présent économiste en chef de l’AIE. C’est à ce
titre qu’il supervisait le World Energy Outlook (WEO). Fatih est diplômé en ingénierie électrique de l’université d’Istanbul
et docteur en Economie de l’Energie de l’université de Vienne.
L’Association des Economistes de l’Energie accueille avec joie l’annonce de sa promotion, alors qu'il était jusque-là, économiste en chef de l’Agence Internationale de l’Energie.
Fatih prendra la tête de l’Agence en septembre 2015 en qualité de
Directeur Exécutif.
« Cette
promotion interne d’un économiste de l’énergie est une première dans
l’histoire de l’Agence. Elle honore toute la profession. » C.Bonnery – Président AEE
Les pays en développement (PED) n'ont eu de cesse de rappeler que la lutte contre le CC ne devra pas constituer une contrainte supplémentaire sur leur développement. A ce titre ils refusent d'adopter des engagements contraignants de réduction des émissions et n'acceptent de mettre en œuvre des actions de réduction des émissions que si elles sont soutenues financièrement ou technologiquement par les pays industrialisés.
Cette synthèse présente l’écosystème des acteurs impliqués dans l’amélioration de l’accès à l’énergie ainsi que les solutions technologiques existantes répondant aux besoins de ce marché à très fort potentiel.
Actuellement, 1,3 milliard de personnes n’ont pas accès à l’électricité. Si ce nombre est appelé à diminuer à horizon 2030 pour atteindre 1 milliard, la population dépendant encore des ressources biomasse traditionnelles pour des usages comme la cuisson devrait sensiblement augmenter, passant de 2,6 milliards à 2,7 milliards de personnes.
Dans le cadre de son engagement pour l’accès à l’énergie, ENEA a publié une synthèse sur la situation actuelle et les perspectives d’évolution de l’accès à l’énergie dans le monde, enjeu crucial du développement et opportunité pour les entreprises privées.
Cette synthèse présente l’écosystème des acteurs impliqués dans l’amélioration de l’accès à l’énergie ainsi que les solutions technologiques existantes répondant aux besoins de ce marché à très fort potentiel.
Les cinq principaux enjeux auxquels doit faire face l’accès à l’énergie que sont le prix de l’énergie, le financement des équipements, la distribution, le changement d’échelle ainsi que les performances environnementales, y sont également analysés.
UNE ETUDE REALISEE
SUR UN ECHANTILLON DE PRODUITS DE GRANDE CONSOMMATION
L’inflation
désigne une augmentation durable,
générale, et auto-entretenue des prix des biens et des services. Elle
correspond à la perte du pouvoir d'achat de la monnaie, qui se traduit ainsi par
une augmentation générale et durable des prix. L’inflation a aussi une explication non monétaire, et on
distingue dans ce cas :
L’inflation par la
demande, dans laquelle l’augmentation des prix est la conséquence d’une
croissance très rapide de la demande ;
L’inflation par l'offre, qui peut se présenter sous deux formes :
l'inflation due à la hausse des coûts de production, souvent liée à
l'augmentation des salaires, mais parfois au coût des matières premières ;
et l'inflation par les profits, provoquée par la recherche d'un maximum de
profit de la part des détenteurs du capital.
La recherche du profit par les grands industriels,
surtout de l’agro alimentaire rend l’augmentation des prix très difficile,
malgré la hausse des prix de certaines matières premières, notamment le lait, la
viande et les céréales. Trois raisons principales peuvent justifier cela :
(i) les consommateurs sont très sensibles au prix et toute augmentation
pourrait fortement réduire leur consommation ; (ii) les produits proposés
sont à demande très élastique, du fait qu’ils ont plusieurs substituts sur le
marché et toute augmentation du prix conduirait les consommateurs à se tourner
vers les produits de la concurrence, aptes à satisfaire le même besoin ;
(iii) la perte des parts de marchés.
Afin de maintenir les prix constants, certains industriels
ont recours à une série d'astuces pour dissimuler aux clients la hausse des
prix de certains articles. Ainsi, au lieu d’augmenter les prix, les fabricants
jouent sur le poids des articles en ajustant le contenu des paquets et enmaintenant les prix intacts. Lorsque les prix
ne bougent pas avec le temps alors que le poids des articles diminuent sans que
la différence soit réellement perceptible par le consommateur, l’impact direct
sera d’alourdir la facture de ce dernier : cette pratique correspond à ce
que l’on appelle inflation masquée.
Dans
l’industrie moderne, le poids serait ainsi le moyen idéal d’augmenter les prix
sans que le consommateur s’en aperçoive. Posons-nous à cet effet, quelques
questions à titre d’illustration : quel est le poids réel d’un papier
toilette de marque « Sita » fabriqué par l’entreprise Sitracel ?
On se souvient juste qu’il est devenu beaucoup plus léger, mais quel était son
poids ily a deux ans, trois ans ou cinq
ans ? Savons-nous que le poids homologué du pain bâtard est de 200g et que
celui que nous achetons tous les matins chez notre boutiquier du coin pèse
beaucoup moins ? Est-ce que l’on se souvientqu’il était auparavant mentionné sur le pot de yaourt « Camlait »
la contenance (12,5cl – soit 125g), plutôt que le poids qui figure actuellement
et dont l’un des produits de la gamme pèse 110g ? Combien de buchettes
d’allumettes du fabricant UNALOR une ménagère doit-elle claquer aujourd’hui
pour allumer son réchaud ?. Se souvient on comment étaient ces
allumettes il y a cinq ans ? On se rappelle juste qu’il fallait en claquer
une seule pour mettre du feu à son réchaud. Combien d’ampoules
rondes de 60W, 75W ou 100W achetons-nous chaque mois pour l’éclairage de la
même pièce de la maison ? On a certainement tous constaté qu’elles sont
beaucoup moins résistantes que celles disponibles sur le marché il y a trois ou
quatre ans, mais leur prix n’a pas changé. Au même moment, les prix du papier toilette et du pain n’ont pas aussi bougé, soit 250FCFA (0,38€) et 125FCFA (0,19€) respectivement. Le prix du yaourt
a quant à lui diminué et est vendu à 225FCFA (0,34€). Bien que ce dernier ait
été baptisé « Brassé nature », cette diminution du prix est elle proportionnelle
à la perte de poids subie par ce yaourt ?
Afin de masquer la hausse des prix tout en cherchant à répondre à la baisse du pouvoir d’achat, de nombreux industriels de l’agro alimentaire commercialisent de plus en plus des articles sous des formats différents, des plus petits aux plus grands. C’est le cas des boissons sucrées, de l’eau minérale, des produits laitiers, de la confiserie, et bien d’autres. Cependant, le consommateur paye t-il vraiment le juste prix lors de l’achat des produits conditionnés sous de petits formats, ou alors paye t-il plus cher ?
L’objectif principal de l’étude est d’évaluer la hausse de la facture du consommateur consécutive à l’achat des produits de grande consommation. De manière spécifique, il s’agira d’évaluer :
La hausse du prix consécutive à la réduction du poids des produits ;
La hausse de la facture du consommateur relative à l’achat de produits sous de petits formats.
Vidéo ayant inspiré la réalisation de l'étude au Cameroun